Table ronde autour de la littérature africaine
Avec Benaouda Lebdaï, Véronique Tadjo, Aristide Tarnagda et Jamal Mahjoub - le jeudi 16 avril 2009 à 14h30 - au CCFSuite à la réflexion menée à Djanet dans le cadre du colloque sur « les littératures africaines : écriture nomade et inscription de la trace », une table ronde est organisée pour poursuivre le débat.
L’écriture nomade, qui fonde la différence, n’est pas sans strates car précisément « la différence ne se pense pas sans la trace », « racine de l’écriture ». (J. Derrida. De la grammatologie). Dans ses transhumances, cette écriture ne se déleste pas de ce qui l’a fait naître/ être. La trace irréductible, l’Atlal (transcription littérale du mot arabe désignant les vestiges) comme dirait Mohammed Dib, une présence-absence, une fuite et une résurgence, « un toujours-déjà-là » qui se dérobe pour réapparaître différemment. Trace qui inscrit déjà le retour dans le déplacement même.

