Musique classique: AUX MARCHES DU PALAIS
Dans le cadre de la XIIème édition du Festival Culturel Européen en Algérie, le Centre Culturel Français d'Alger présente "Aux marches du Palais" (Le Poème harmonique). - le mercredi 11 mai 2011 de 19h00 à 21h00 - Salle IBN-ZEYDOUN, Office Riadh El-FethOn croit souvent, à tort, que les chansons traditionnelles françaises sont réservées aux enfants. Ce concert-spectacle interprété par des chanteurs d’opéra et des instruments baroques va vous prouver le contraire.
"J’ai vu le loup, le renard chanter, La Complainte de Mandrin, Aux Marches du Palais"... Tous ces titres, évocateurs de nombreux souvenirs, s’inscrivent dans une histoire très ancienne et leurs origines se perdent dans les brumes du Moyen Âge ou de la Renaissance.
Dans leurs concerts, on découvre les sonorités savoureuses d’instruments oubliés, le théorbe, la viole, la cornemuse ou la vielle à roue, témoins d’une époque où les musiques des deux rives de la Méditerranée entretenaient des rapports étroits.
Avec : Amel Brahim-Djelloul : soprano. Serge Goubioud : ténor. Arnaud Marzorati : basse. Pierre Hamon : flûtes et cornemuse. Lucas Perès : basse de viole. Christophe Tellart : vielle à roue et cornemuse. Joël Grare : percussions. Vincent Dumestre : citole, théorbe.
PROGRAMME :
J’ai vu le loup, le renard chanter (XV° siècle, parodie du Dies Irae liturgique, pays de Beaune)
Le roi Renaud (début du XVI° siècle, populaire en Bretagne)
La Pernette (copiée dans le manuscrit de Bayeux entre 1490 et 1500)
Tambourin (La belle vielleuse, Paris, 1783)
Complainte de Mandrin (version de tradition orale à partir du XIX° siècle)
La Louison (anonyme XVIII° s)
Le cordon noir (anonyme traditionnel XIX° siècle)
Réveillez-vous belle endormie (édité par Ballard, Clef des chansonniers, 1717)
Aux marches du Palais (Chansonniers & livrets de colportage à partir du XVIII° siècle)
Au trente et un du mois d’août (Complainte des marins français, milieu XVIII° siècle)
Le roi a fait battre tambour (air de cour, version recueillie au milieu du XVII° siècle)
La moliera qu’a nau escus (chanson recueillie par Arnaudin fin XIX° siècle)
Avec le concours de :
L'Institut Français et la Délégation de l'UE :

